Agroalimentaire : ravageurs sous surveillance

Importés accidentellement d’un autre continent dans un cageot, une plante ou un fruit, des insectes, des champignons ou des bactéries peuvent faire des ravages sur des secteurs agricoles ou mettre en péril des écosystèmes. Ce fut le cas du puceron phylloxera pour la vigne française au 19ème siècle, de la bactérie Xylella, arrivée en Europe en 2013 et qui a ravagé les oliveraies des Pouilles en Italie, ou encore du frelon asiatique qui s’attaque aux abeilles européennes.

Pour se protéger, l’Europe a créé il y a une quinzaine d’années un programme de surveillance aux points d’entrée des marchandises.
Rien qu’en France (métropole et outre-mer), il y a 200 points d’entrée à surveiller. C’est le service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (Sivep) qui s’en charge. Ses agronomes inspectent les plantes, les fruits ou les caisses de bois qui arrivent d’Amérique, d’Afrique ou d’Asie et décident d’envoyer à l’incinérateur les lots potentiellement dangereux.
Reportage avec une équipe du Sivep dans les hangars de l’aéroport Charles-de-Gaulle de Roissy.

Photos © Patrice Latron / LookatSciences

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